Contador Maillots Jaune

Contador Maillots Jaune
21 CONTADOR Alberto ASTANA 63h 17' 56" = Maillot jaune
]6 HUSHOVD Thor CERVELO TEST TEAM 218 pts = Maillot vert
91 PELLIZOTTI Franco LIQUIGAS 109 pts = Mailot blanc a poid rouge
31 SCHLECK Andy TEAM SAXO BANK 63h 20' 22" = Maillots blanc
ASTANA 188h 22' 49" Meilleur Equipe

.

maillot jaune
Il récompense le leader du classement général, addition des temps réalisés sur chaque étape. Il prend aussi en compte les bonifications éventuellement gagnées sur les sprints intermédiaires ou à l'arrivée.

maillot vert
Il distingue le leader du classement par points attribués selon l'ordre de passage sur les sprints intermédiaires et sur la ligne d'arrivée. Les sprinteurs se disputent généralement ce maillot.

maillot à pois
Il est remis au meilleur grimpeur. Les points comptant pour le classement de la montagne sont attribués selon l'ordre de passage au sommet des côtes ou des cols.

maillot blanc
Le maillot blanc revient au meilleur jeune du Tour. Seuls les coureurs âgés de 25 ans ou moins sont concernés.

Dossard jaune
Porté par les leaders du classement par équipe (cumul des temps des trois premiers coureurs sur chaque étape).

Dossard rouge
Il est remis à l'issue de chaque étape par un jury composé de huit spécialistes de cyclisme. Un « super-combatif » est désigné après la dernière étape du Tour.

Classement de l'étape
Résultats sur une étape donnée
Interview
Franco Pellizotti : « J'ai raté des points, mais ce n'est pas grave »

« Le plus important aujourd'hui était de garder ce maillot à pois sur les épaules. Bien sûr que lorsque je me suis engagé dans l'échappée en début d'étape, c'était avec l'intention de remporter l'étape. Mais avec Tony Martin dans le groupe, nous n'avons pas été autorisés à prendre le large, donc je suis aussi rentré dans le peloton. J'ai raté des points à prendre sur les dernières ascensions, mais ce n'est pas très grave.

Maintenant, l'objectif c'est de rapporter le maillot à pois, et c'est une grande aventure. Je vais tout faire pour y arriver car pour moi c'est maintenant plus important que de remporter une étape. J'écris tous les jours une chronique dans un journal italien, et demain je pense que mon titre sera « Du grand Liquigas » »



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# Gepost op zondag 26 juli 2009, 04u06

Levi Leipheimer

Levi Leipheimer
Il a abandonné a la 12 etape
L équipe astana et sur le choc
un des leader de astana abandonne , c est tjr un choc
Mais astana ne va pas baisser les bras
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# Gepost op zondag 19 juli 2009, 09u24

Alberto Contador

Alberto Contador
Alberto Contador Velasco, né le 6 décembre 1982 à Madrid, est un coureur cycliste espagnol. Il a débuté sa carrière professionnelle en 2003 dans l'équipe espagnole Once-Eroski. Il a notamment remporté le Tour de France 2007 avec l'équipe américaine Discovery Channel, le Tour d'Italie et le Tour d'Espagne 2008 avec la formation Astana

Les premières années chez ONCE/Liberty Seguros
Contador débute sa carrière en 2003 dans la célèbre équipe espagnole la ONCE, dirigée par Manolo Saiz qu'il considère comme un « second père »[1].

Il remporte sa première victoire professionnelle à seulement 20 ans. Il s'impose ce jour-là sur la dernière étape du Tour de Pologne, un contre-la-montre, devant le vainqueur final Cezary Zamana et des coureurs d'expérience comme Andrea Noè ou Jens Voigt[2]. Il avait acquis, un an auparavant, le titre national de la discipline dans la catégorie Espoirs (moins de 23 ans)[3].

En mai 2004, Contador est victime d'une grave chute dans le Tour des Asturies. Outre une fracture de la mâchoire, les médecins décèlent un anévrisme cérébral susceptible d'expliquer la chute et les convulsions qui l'ont précédé[4]. Plongé dans le coma durant trois semaines, il est opéré d'un ½dème cérébral et ne remonte sur un vélo qu'en décembre.

De retour dans le peloton professionnel en 2005, il se montre rapidement compétitif. En janvier, il gagne une des premières courses qu'il dispute, la cinquième étape Tour Down Under, où l'équipe Liberty Seguros s'empare des quatre premières places avec Luis Léon Sanchez, Allan Davis et Javier Ramirez Abeja[5]. Deux mois plus tard, il signe un premier succès sur une course par étapes à la Semaine catalane, où il gagne l'étape de montagne et se classe quatrième du contre-la-montre final. En avril, il obtient des places d'honneur sur deux courses par étapes majeures, le Tour du Pays basque (3e) et le Tour de Romandie (4e), après avoir remporté le contre-la-montre final du premier[6] et une étape de montagne du second[7].

Il participe en juillet à son premier Tour de France. Avec plus d'une heure de retard sur le vainqueur Lance Armstrong, il prend la 31e place du classement général et la troisième place du classement des meilleurs jeunes. En fin d'année, il est opéré d'une hernie inguinale avant de poursuivre pour une saison supplémentaire avec Liberty Seguros[8].


2006 : l'affaire Puerto
En 2006, Contador se distingue en avril en se classant parmi les cinq premiers du Tour du Pays basque (5e), du Tour de Romandie (2e) et de la Klasika Primavera (4e). Il remporte également en juin une étape de montagne du Tour de Suisse. À la fin du mois, il est cependant l'un des coureurs mis en cause dans le cadre de l'affaire Puerto[9]. Cette affaire de dopage impliquant une quarantaine de coureurs cyclistes touche particulièrement l'équipe Liberty Seguros : son propriétaire Manolo Saiz, arrêté, en est l'un des principaux protagonistes et treize de ses coureurs sont cités. Le sponsor Liberty Seguros met fin à son partenariat dès le mois de mai[10]. Malgré les nouveaux partenaires kazakhs attirés par le leader de l'équipe Alexandre Vinokourov, l'équipe est exclue du Tour de France faute de pouvoir réunir suffisamment de coureurs[11]. En juillet, Alberto Contador est blanchi par la justice espagnole, de même que plusieurs de ses coéquipiers[12].


2007 : la victoire sur le Tour de France

Au Tour du Missouri 2007Recruté pour 2007 par l'équipe américaine Discovery Channel, Contador gagne Paris-Nice, sa première victoire majeure, dans la dernière étape. Il a profité de la puissance de son équipe, Discovery Channel, pour affaiblir l'équipe Gerolsteiner de son rival Davide Rebellin, ce qui a permis à Contador de lancer une grosse attaque dans la dernière difficulté de l'étape. Il avait déjà essayé d'attaquer Rebellin les jours précédents mais n'était pas parvenu à le rattraper au classement général. Malgré la chasse menée par Rebellin qui doit attaquer seul sur la fin, Contador gagne l'étape et garde assez d'avance pour remporter le classement général. Deux semaines plus tard, il s'impose à nouveau sur une course par étapes d'une semaine, le Tour de Castille et Léon. Il dispute également au mois de juin le Critérium du Dauphiné libéré où il se classe sixième.

Prenant le départ du Tour de France avec un rôle de coéquipier de Levi Leipheimer, il gagne la 14e étape au Plateau-de-Beille en montant cette dernière montée plus vite que Lance Armstrong (mais moins vite que le record de Marco Pantani), et conforte sa seconde place au classement général derrière Michael Rasmussen en prenant un peu de temps sur le troisième, Cadel Evans. Lors de la 16e étape, Contador n'est pas loin de décrocher Rasmussen mais il n'y parvient pas malgré deux attaques très sèches et une dernière montée du col de Peyresourde rapide, qui lui permet néanmoins d'accroître une nouvelle fois son avance sur ses autres poursuivants. Lors de la 17e étape, il est décroché par Rasmussen dans le dernier kilomètre et pense abandonner là tous ses espoirs de victoire finale. Mais le danois Michael Rasmussen est exclu ce soir-là par son équipe Rabobank. Contador s'empare donc du maillot jaune lors de la 18e étape. Dans la 19e étape, courue contre-la-montre, il réussit à garder une marge de 22 secondes sur Evans et de 31 secondes sur son équipier Levi Leipheimer. Il remporte donc son premier Tour de France, dans l'ancienne équipe du septuple vainqueur Lance Armstrong.

La citation temporaire de Contador dans l'affaire Puerto a été rappelée dans les médias durant ce Tour. Contador a bénéficié du soutien de Patrice Clerc, le patron du Tour, qui a affirmé que Contador était uniquement cité « dans le cadre de conversations téléphoniques pour des résultats de courses » et qu'« en aucun cas le nom de Contador ne pouvait être lié à la clientèle de M. Fuentes[13] ». Le 30 juillet 2007, un expert allemand de la lutte antidopage, Werner Franke a qualifié la victoire de Contador dans le Tour de France 2007 de « plus grande escroquerie de l'histoire du sport », et qu'il aurait été bénéficiaire d'un « protocole de dopage » qu'il détaille lui-même[14]. Il affirme avoir les preuves et les avoir envoyées à l'AMA[15]. Contador a cependant nié à plusieurs reprises tout fait de dopage, et s'est dit prêt à se soumettre à des tests ADN pour démontrer son innocence [16], [15].


Astana, le Giro et la Vuelta 2008
L'équipe Discovery Channel disparaissant à la fin de la saison, il signe pour l'année 2008 avec l'équipe Astana, y rejoignant le directeur sportif de Discovery Johan Bruyneel, en compagnie de plusieurs autres coureurs de la Discovery. Bien qu'ayant changé d'encadrement et renouvelé son effectif, le nom d'Astana reste associé aux affaires de dopage qui l'ont secouée en 2007, dont notamment les contrôles antidopage positifs d'Alexandre Vinokourov et Andrey Kashechkin. L'équipe de 2008 en subit les conséquences : elle n'est pas invitée sur les épreuves organisées par Amaury Sport Organisation et par RCS Sport. Ainsi, Contador ne pourra pas défendre ses titres sur Paris-Nice et au Tour de France. Sa saison sera par conséquent centrée sur d'autres objectifs : les Jeux Olympiques et le Tour d'Espagne[17].

Faute de pouvoir prendre part à Paris-Nice, il est au départ du Tour de Murcie au début du mois de mars. Septième de l'étape de montagne remportée à Totana par son coéquipier José Luis Rubiera[18] et troisième du contre-la-montre au parcours valloné derrière Alejandro Valverde et Stefano Garzelli[19], il termine troisième du classement général derrière ces deux coureurs. À la fin du mois, il domine comme en 2007 le Tour de Castille-et-León : il signe un doublé pour Astana avec Levi Leipheimer sur le contre-la-montre d'ouverture, puis distance ses adversaires dans l'étape de montagne à la Montaña Palentina pour s'imposer au final devant Mauricio Soler et Thomas Dekker.

Après cette seconde victoire consécutive, Alberto Contador prend part au Tour du Pays basque, épreuve majeure du calendrier espagnol et figurant au ProTour. Comme au Tour de Castille-et-León, il s'impose dès la première étape à Legazpi après avoir distancé tous ses adversaires dans l'ultime difficulté, l'Alto de Descarga, à moins de dix kilomètres de l'arrivée. Seul l'Espagnol Ezequiel Mosquera demeure un temps en sa compagnie. Il reste systématiquement au contact de ses adversaires durant les quatre étapes suivantes, sur des parcours difficiles, souvent disputées sous la pluie. Lors de la dernière étape, disputée contre la montre, il s'impose une nouvelle fois en dominant d'une vingtaine de secondes son adversaire direct de la fin du Tour de France 2007, l'Australien Cadel Evans. Alberto Contador ajoute donc une nouvelle course importante à son palmarès en s'imposant au classement final devant Cadel Evans et Thomas Dekker. Dès lors, il a l'intention de faire une pause, puis de préparer son futur grand rendez-vous, le Critérium du Dauphiné Libéré, couru en juin. Après avoir soigné une infection dentaire, il prend quelques jours de repos.

Le 4 mai, la société RCS Mediagroup crée la surprise en annonçant l'invitation au Tour d'Italie de l'équipe Astana qu'elle avait exclue dans une premier temps. Exclue du Tour, Astana envoie au Giro, qui démarre six jours plus tard, ses leaders Levi Leipheimer, Andreas Klöden, et Contador[20]. Durant la première semaine, Contador peine à suivre ses principaux rivaux : 18e à Agrigente (2e étape), il cède 10 secondes à six coureurs dont le vainqueur d'étape Riccardo Ricco et le tenant du titre Danilo Di Luca[21]. À Pescocostanzo (7e étape), il peine à nouveau à suivre les deux coureurs dans le final[22]. Il demeure cependant meilleur que ses rivaux italiens en contre-la-montre : il se classe second à Urbino (10e étape) derrière le spécialiste Marzio Bruseghin. Quatrième du classement général, il est désormais le mieux classé des favoris pour la course au maillot rose, malgré une blessure au poignet sans grandes conséquences. Les Dolomites permettent à Riccardo Ricco et Emanuele Sella de passer à l'offensive, mais les écarts restent réduits. Au sommet de la Marmolada (15e étape), Contador endosse son premier maillot rose, après avoir été en difficulté mais limité les écarts à l'arrivée[23]. Le lendemain, le contre-la-montre de Plan de Corones lui permet d'accroître légèrement son avance sur Ricco, Di Luca et Denis Menchov, sans parvenir à créer un écart définitif : tous ont moins de 3 minutes de retard. L'ultime arrivée au sommet, au Monte Pora (19e étape), est mouvementée : Di Luca lance une offensive de longue haleine et Ricco distance Contador dans les derniers kilomètres, de sorte que ce dernier sauve son maillot pour quatre secondes[24]. La dernière étape de montagne, comprenant le redouté Passo del Mortirolo ne change pas la situation : Di Luca flanche et Ricco ne parvient pas à attaquer Contador[25]. Le dernier contre-la-montre, dans les rues milanaises, ne fait qu'accroître l'écart entre Contador et Ricco, peu à son avantage sur ce terrain. Contador remporte donc le Tour d'Italie dès sa première participation et sans avoir pu le préparer dans les conditions optimales.


Lors de la 20e étape du Tour d'Espagne.
Au Tour d'Espagne 2008, vêtu du maillot or
Lors de la 13e étape du Tour de France 2007
Lors de la 19e étape du Tour de France 2007En septembre, Alberto Contador remporte le Tour d'Espagne devant son coéquipier Levi Leipheimer et le dernier vainqueur du Tour de France, Carlos Sastre. Lors de cette Vuelta, Contador part comme grand favori après ses victoires dans le Tour et le Giro, avec Sastre et Valverde. Lors de l'étape menant à l'Alto de l'Angliru, Astana contrôle la course et impose le rythme en faisant rouler Klöden, Rubiera et Leipheimer, arrivant à distancer les principaux favoris. Après avoir été le seul avec Joaquin Rodriguez à suivre une accélération de Valverde, Contador lâche ses compagnons d'échappée pour remporter cette étape et s'emparer du maillot de leader. Le lendemain, il récidive et remporte l'étape de Fuentes de Inverno en profitant d'un excellent travail de Mosquera et conforte ainsi sa place de leader. Lors de la dernière semaine, malgré une chute sans gravité, il contrôle la course avec son équipe jusqu'au dernier contre-la-montre en côte sur les pentes du Navacerrada où il ne concède qu'une trentaine de secondes à son coéquipier Leipheimer et reprend du temps à tous ses rivaux. Il remporte le lendemain sa première Vuelta avec 46 secondes d'avance sur Leipheimer et plus de quatre minutes sur Sastre. Il remporte également le classement du combiné. Il devient le cinquième coureur à remporter les trois grands Tour après Jacques Anquetil, Felice Gimondi, Eddy Merckx et Bernard Hinault.


2009
Albert Contador aborde l'année 2009 avec en point de mire le Tour de France, dont il doit être un des principaux favoris. Lance Armstrong, son coéquipier sur le retour, est annoncé comme son grand rival. Dès le début de saison, Contador montre sa suprématie en remportant le Tour de l'Algarve au Portugal. Il prend le départ de Paris-Nice en grand favori, et remporte successivement la première étape contre la montre et l'étape reine au sommet de la montagne de Lure. Cependant, victime d'une défaillance dans la 7e étape, il perd la course au profit de Luis León Sánchez et termine quatrième.

Il se rassure pourtant très vite en prenant dès la semaine suivante la deuxième place du Tour de Castille-et-León puis en remportant le Tour du Pays basque avec deux étapes à la clé. Il finit 3ème du Dauphiné Libéré début juin, dernière étape avant son grand rendez-vous avec le Tour.

Désireux de parfaire sa condition et de s'acclimater à son nouveau matériel, il décide de participer au championnat national Espagnol du contre la montre qu'il remporte brillamment devant des spécialistes comme Luis Leon Sanchez, Ruben Plaza, Francisco Mancebo ou encore Ivan Gutierrez. Il arborera de ce fait les couleurs de son pays au départ de la première étape du Tour de France à Monaco.

À Monaco, Contador termine 2e du contre-la-montre, derrière le spécialiste, Fabian Cancellara. Après avoir terminé en tête du pointage intermédiaire de la côte de Beausoleil, Contador est maillot à pois provisoire. Il perd 40 secondes dans la bordure de La Grande-Motte, comme tous les autres favoris excepté son coéquipier Lance Armstrong. Son équipe Astana remporte le contre-la-montre par équipe. À Arcalis, pour la 1re étape de montagne, Contador attaque à 3 km de l'arrivée et termine 2e du classement général, 2 secondes devant Armstrong.


Palmarès
2003
8e étape du Tour de Pologne (contre-la-montre)
2005
5e étape du Tour Down Under
3e étape de la Semaine Catalane
Classement général de la Semaine Catalane
6e étape du Tour du Pays basque (contre-la-montre)
4e étape du Tour de Romandie
3e du Tour du Pays basque
4e du Tour de Romandie
2006
4e étape du Tour de Romandie
8e étape du Tour de Suisse
2e du classement général du Tour de Romandie
5e du classement général du Tour du Pays basque
2007
4e étape du Tour de Valence
4e et 7e étapes de Paris-Nice
Classement général de Paris-Nice
4e étape du Tour de Castille-et-León
Classement général du Tour de Castille-et-León
Tour de France
Classement final
14e étape
6e du classement général du Dauphiné Libéré
2008
1re et 5e étapes du Tour de Castille-et-León
Classement général du Tour de Castille-et-León
1re et 6e étape du Tour du Pays basque
Classement général du Tour du Pays basque
Classement général du Tour d'Italie
Classement général du Tour d'Espagne
13e et 14e étapes
2e de la Clasica a los Puertos
4e du contre-la-montre des Jeux olympiques
2009
Champion d'Espagne du contre-la-montre
4e étape du Tour de l'Algarve (contre-la-montre)
Classement général du Tour de l'Algarve
1re et 6e étapes de Paris-Nice
3e et 6e étapes du Tour du Pays basque
Tour du Pays basque
4e étape du Tour de France (contre-la-montre par équipes)
2e du Tour de Castille-et-León
3e du Critérium du Dauphiné Libéré
4e de Paris-Nice

Résultats dans les Grands Tours [modifier]

Tour de France
2005 : 31e du classement général
2007 : Vainqueur du classement général, vainqueur du classement du meilleur jeune, vainqueur de la 14e étape

Tour d'Italie
2008 : Vainqueur du classement général

Tour d'Espagne
2008 : Vainqueur du classement général, vainqueur des 13e et 14e étapes, vainqueur du classement du combiné.

Distinctions
Vélo d'Or : 2007 et 2008

Notes et références
↑ « Alberto Contador, maillot jaune miraculé de l'“opération Puerto” » [archive], Le Monde, 28 juillet 2007.
↑ (en) « Zamana in full control in Orlinek » [archive], Cyclingnews.com, 14 septembre 2003.
↑ (en) « Day 2 - June 28: Junior Women's Road Race, Elite/U23 Men's ITT » [archive], Cyclingnews.com, 28 juin 2002.
↑ (en) « Contador suffered aneurysm » [archive], Cyclingnews.com, 16 mai 2004.
↑ (en) « Contador and Sanchez lead Liberty quartet to victory » [archive], Cyclingnews.com, 22 janvier 2005.
↑ (en) « Rain Proof Txapelas for Contador and Di Luca » [archive], Cyclingnews.com, 8 avril 2005.
↑ (en) « Alberto's year » [archive], Cyclingnews.com, 30 avril 2005.
↑ (en) « Contador and Osa recovering » [archive], Cyclingnews.com, 8 décembre 2005.
↑ « Opération Puerto : Prise de position de l'UCI » [archive], communiqué de presse de l'Union cycliste internationale, 30 juin 2006.
↑ Liberty lâche Manolo Saiz [archive], L'Équipe/AFP, 25 mai 2006.
↑ (en) « Astana-Würth leaves the Tour » [archive], Cyclingnews.com, 30 juin 2006.
↑ (es) « Beloki, Nozal, Davis, Contador y Paulinho, exculpados » [archive], El Diario Vasco, 26 juillet 2006.
↑ « Contador sauve son maillot jaune alors qu'il est mis en cause par la presse » [archive], Le Nouvel Observateur, 28 juillet 2007.
↑ « Contador, la plus grosse escroquerie » [archive], RDS/AFP, 30 juillet 2007.
↑ a  b  « Alberto Contador assure ne jamais s'être dopé » [archive], Yahoo sports/Associated Press, 10 août 2007.
↑ « Tour de France: Alberto Contador proche du sacre » [archive], Yahoo sports, 28 juillet 2007.
↑ (en) « Contador re-focuses on Olympics and Vuelta » [archive], Cyclingnews.com, 6 mars 2008.
↑ (en) « Rubiera takes snow-capped queen stage » [archive], Cyclingnews.com, 5 mars 2008.
↑ (en) « Valverde squeaks out a win » [archive], Cyclingnews.com, 7 mars 2008.
↑ (en) « Astana officially in the Giro » [archive], Cyclingnews.com, 5 mai 2008
↑ (en) « Riccò strikes to win, Pellizotti pips Vande Velde in maglia rosa fight » [archive], Cyclingnews.com, 11 mai 2008
↑ (en) « Good day for LPR as Bosisio triumphs and Di Luca shows form » [archive], Cyclingnews.com, 16 mai 2008
↑ (en) « Dolomite delight: Italy's Sella doubles, Contador in maglia rosa » [archive], Cyclingnews.com, 25 mai 2008
↑ (en) « Contador proves tough under Di Luca's pressure » [archive], Cyclingnews.com, 30 mai 2008
↑ (en) « Contador one step closer to pink dream » [archive], Cyclingnews.com, 31 mai 2008
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# Gepost op zondag 19 juli 2009, 07u34

Lance Armstrong

Lance Armstrong
Lance Armstrong, né Lance Edward Gunderson le 18 septembre 1971 à Plano (Texas), est un coureur cycliste. Il a notamment remporté le Tour de France à 7 reprises (record) et de manière consécutive, ainsi qu'un titre de championnat du monde en 1993. Sa carrière a été marquée par un cancer aux testicules décelé en octobre 1996, et par des soupçons de dopage concernant notamment sa première victoire dans le Tour en 1999.

Très impliqué dans la lutte contre le cancer, il a créé une importante fondation caritative aux États-Unis, nommée Livestrong, chargée de lever des fonds pour la recherche et le soutien aux malades. Dans le but officiel de faire la promotion de la lutte contre le cancer, il revient à la compétition en 2009.

Enfance et jeunesse
Lance Armstrong naît à Plano, localité proche de Dallas au Texas. Son père quitte la famille alors que Lance a deux ans - ils ne se sont jamais rencontrés depuis. Trois ans après la naissance de Lance, sa mère Linda Mooneyham se marie avec Terry Armstrong. Les relations entre ce dernier et son beau-fils sont mauvaises. D'après ses dires, Lance est élevé par Terry sévèrement, « brutalement ». Le sport lui permet de s'éloigner de Terry.

Armstrong débute le sport à 13 ans avec le triathlon. Il dispute ses premières courses dans la catégories cadet à l'âge de 16 ans. Il découvre rapidement que son point fort est le cyclisme. À 17 ans, il reçoit une invitation pour participer à un camp d'entraînement de six semaines de l'équipe nationale junior de cyclisme.

Comme l'administration scolaire de Plano lui refuse son diplôme sur la base de ces six semaines d'absence, il quitte cet établissement sans diplôme, mais l'obtient plus tard dans une école de Dallas. En raison du milieu conservateur de Plano, il déménage à Austin, qu'il considère aujourd'hui comme sa ville d'origine.


1992-1996 : la première carrière professionnelle [modifier]
Lance Armstrong passe professionnel en août 1992. Ses équipes successives sont : Motorola (1992 à 1996), Cofidis (1997), US Postal (1998 à 2004), Discovery Channel (2005) Équipe cycliste Astana (depuis 2009).

Après une excellente seconde place au GP de Zurich - course classée Coupe du monde - fin août 1992 (il n'est alors que néo-pro), Lance Armstrong se révèle véritablement à l'occasion du Tour de France 1993. Porteur du maillot de champion des États-Unis, il remporte au sprint l'étape de Verdun mais est lâché dans les cols. Il est également largement distancé dans les contre-la-montre, plus de 6mn de perdu sur Indurain lors de l'étape du Lac de La Madine. Quelques semaines plus tard à Oslo, en Norvège, il devient à 21 ans[1] champion du monde de cyclisme sur route dans des conditions météorologiques difficiles et devant tous les favoris.

En 1995, Lance Armstrong décroche sa deuxième victoire d'étape sur la Grande Boucle, à Limoges. Franchissant la ligne en solitaire, Lance Armstrong lève un doigt vers le ciel en hommage à son équipier Fabio Casartelli, victime d'une chute mortelle trois jours plus tôt dans la descente du col du Portet d'Aspet. Il ne parvient toujours pas à franchir décemment la haute-montagne malgré des progrès. Il termine 36e du Tour cette année-là.

Armstrong s'affirme comme un coureur sur les courses d'un jour (victoire sur la Classique de San Sebastian en 1995, sur la Flèche Wallonne en 1996) mais également sur les courses à étapes d'une semaine avec une 2e place à Paris-Nice en 1996 et des victoires au Tour du Pont en 1995 devant Ekimov et en 1996 devant Pascal Hervé[2]. Suite à ses performances dans cette course où il a dominé les grimpeurs dans les cols américains, Pascal Hervé mais aussi d'anciens coureurs tels Cyrille Guimard et Eddy Merckx, lui prédisent déjà un avenir doré dans le Tour de France si il perd les quelques kilos superflus qu'il a conservé de son passé de triathlète. Fin 1996, alors qu'il annonce son transfert dans l'équipe Cofidis pour la saison suivante, Lance Armstrong est classé 9e mondial par le classement de l'UCI et à son meilleur niveau depuis le début de sa carrière.


Le cancer et le retour à la compétition
En octobre 1996, on lui diagnostique un cancer des testicules qui lui vaut d'être écarté de la compétition pendant plus d'un an. Après une guérison et une longue rééducation, il reprend le vélo et signe un contrat avec l'équipe U.S. Postal en 1998. Lance Armstrong dispose de sa propre fondation pour la recherche contre le cancer : la Lance Armstrong Foundation (Livestrong).

Il est proche de tout abandonner après un retour à la compétition difficile à l'occasion du Paris-Nice 1998. Il remporte néanmoins le Tour du Luxembourg et termine quatrième au Tour d'Espagne.


1999-2005 : les sept Tours de France
Son nouveau directeur sportif, Johan Bruyneel, parvient également à le motiver et change ses méthodes d'entraînement, lui permettant d'améliorer sa technique de pédalage. Seulement intéressé par le Tour de France à partir de 1999 et les courses par étapes d'une semaine (vainqueur de deux Dauphiné libéré en 2002 et 2003, d'un Tour de Suisse en 2000 et du Midi Libre en 2002), il délaisse les autres grands tours et les classiques, à l'exception de l'Amstel Gold Race (2e en 1999 et 2001 ainsi que 4e en 2002) et de la doyenne des classiques à savoir Liège-Bastogne-Liège qui a constitué pendant plusieurs années le deuxième objectif majeur de sa saison.

De 1999 à 2005 il gagne 7 Tours de France consécutifs.

Le 19 avril 2005, il annonce sa retraite du cyclisme à l'issue du Tour de France 2005. Le 24 juillet 2005, il tient parole et quitte le cyclisme professionnel, sur une historique septième et dernière victoire sur le Tour de France. Suite aux révélations du journal L'Équipe concernant un possible dopage à l'EPO lors du Tour de France 1999, il envisagera un temps de revenir à la compétition pour, selon ses dires, « emmerder les Français », majoritairement sceptiques devant ses performances[réf. nécessaire]. À ce jour, il nie toute prise de produit dopant.


Après la carrière cycliste
Depuis son retrait des pelotons, Armstrong a participé à plusieurs marathons, celui de New York à deux reprises où il a établit en 2007 son record personnel de 2h46'43" ainsi que celui de Boston. Une salle qui retrace sa carrière lui est consacrée depuis début mai 2008 au musée des sports de New York. Enfin, cette même année 2008, il a fait un discours sur le fléau du cancer aux États-Unis et les 500 000 personnes qui meurent chaque année à cause de la médiocrité de la prévention dans le pays, du manque d'argent et du peu d'intérêt parfois de la classe politique américaine sur ce sujet[réf. nécessaire].


2009 : le retour

Lance Armstrong le 1er novembre 2008 durant une course au TexasLe 8 septembre 2008, le site internet du magazine Velonews se fait l'écho de rumeurs sur un probable retour en 2009 du coureur sous les couleurs de l'équipe Astana pour cinq courses : le Tour de Californie, Paris-Nice, le Tour de Géorgie, le Critérium du Dauphiné libéré et le Tour de France[3]. Démentie par Astana[4], l'information est cependant confirmée le lendemain par Lance Armstrong sur le site de sa fondation, avec pour objectif de gagner un huitième Tour de France[5] et faire la promotion de sa fondation de lutte contre le cancer, mais sans préciser sa future équipe. Le coureur annonce officiellement son retour à la compétition le 24 septembre lors d'une conférence de presse[6]. L'information selon laquelle il s'engagerait avec la formation Astana est cette fois confirmée par la fédération kazakhe.

Armstrong est accusé d'être avantagé par l'UCI. Normalement contraint par le règlement de l'UCI à respecter un délai de six mois avant de reprendre la compétition, Armstrong a été autorisé a participer au Tour Down Under en janvier 2009, soit quatre mois seulement après avoir officialisé son retour[7].

Armstrong a également annoncé sa participation, pour la première fois de sa carrière, au Tour d'Italie. Il effectue son retour à la compétition en Australie, sur le Tour Down Under, puis participe au Tour de Californie, qu'il termine à la septième place, et à Milan-San Remo, sa première course en Europe depuis son retour. Le 23 mars, Armstrong chute au cours de la 1re étape du Tour de Castille et Léon et se fracture la clavicule, l'écartant de la compétition pour près d'un mois[8]. Il revient à la compétition au Tour of the Gila à la fin du mois d'avril au sein de l'équipe Mellow Johnny's, en compagnie de ses coéquipiers Levi Leipheimer et Christopher Horner[9]. Il participe ensuite au Tour d'Italie où il aide son coéquipier Levi Leipheimer dans certaines étapes de montagne et termine à la 12e place.


Vie privée
Lance Armstrong a épousé Kristin Richards en 1998, dont il a eu 3 enfants : Luke en 1999, et 2 jumelles, Isabelle et Grace, en 2001. Ils ont divorcé en 2003. De septembre 2005 à février 2006, il a été fiancé avec Sheryl Crow, avec qui il entretenait une relation depuis la fin de l'année 2004[10]. Aujourd'hui, il est en couple avec Anna Hansen et ils ont eu un enfant, Max, né le 4 juin 2009.


Tour de France

1999
En 1999, il remporte son premier succès dans le Tour de France grâce à ses victoires dans le prologue du Puy du Fou, les contre-la-montres de Metz et du Futuroscope et sa victoire d'étape dans la station italienne de Sestrières. Alex Zülle est son dauphin au classement général et Fernando Escartin complète le podium.


2000
Au prologue, Armstrong termine deuxième, deux secondes derrière David Millar mais 12 s devant Jan Ullrich. Ensuite, Lance Armstrong distance le grimpeur italien Marco Pantani sur son propre terrain et le Suisse Alex Zülle dans la première étape de montage arrivant à Lourdes Hautacam. À 6 km de l'arrivée, Heras, Escartin, Beloki et quelques autres coureurs sont rattrapés et dépassés. À 3 km de l'arrivée, il rattrape José Maria Jimenez. Finalement, seul Javier Otxoa, échappé matinal termine devant l'Américain. Armstrong endosse le maillot jaune. À l'arrivée il distance Joseba Beloki de 3'35" et Jan Ullrich de 4'01". Quelques jours plus tard, il rattrape Marco Pantani dans le Ventoux, les deux hommes ne se disputent pas le sprint à l'arrivée et le grimpeur italien franchit la ligne le premier. Armstrong a consolidé son maillot jaune mais il se trouve pour la première fois en difficulté dans le difficile col de Joux Plane, dans la dernière vraie étape de montagne, devancé par Virenque et Ullrich à l'arrivée en descente à Morzine mais il ne concède pas assez de temps pour être inquiété sur son maillot jaune. Armstrong remporte le contre-le-montre de Mulhouse 25 secondes devant Jan Ullrich. Il est finalement sacré à Paris pour la seconde fois. Il possède 6'02" d'avance sur Jan Ullrich. L'Américain a porté en tout le maillot jaune 12 jours dans le Tour 2000.


2001

2001 : Armstrong rattrape une partie de son retard dans la montée de L'Alpe d'HuezLors de la 8e étape, une échappée fleuve de 14 coureurs se développe dans le Jura et met en position avancée des coureurs dangereux comme Andreï Kivilev. Le peloton et tous les favoris sont relégués à 35 minutes. Lance Armstrong rattrape une partie de son retard dans la montée de L'Alpe d'Huez où il lâche son principal rival Jan Ullrich à 13 km du sommet. Il dépasse finalement Laurent Roux qui était alors en tête de la course, étant partie en solitaire à 6 km du sommet. À l'arrivée de cette étape, il avait confié aux journalistes avoir joué un « coup de poker » en grimaçant et en se tenant à l'arrière du peloton dans le col du Glandon. Dans les Pyrénées, Lance Armstrong gagne une autre étape à Saint-Lary-Soulan encore une fois devant Jan Ullrich (à 1'00") et Beloki (à 1'46"). Lance Armstrong gagne aussi le contre-le-montre Montluçon-Saint-Amand-Montrond. À Paris, il possède 6'44" d'avance sur son dauphin Jan Ullrich. L'Américain porte en tout le maillot jaune 8 jours dans le Tour 2001. À nouveau vainqueur, Armstrong rejoint au palmarès le Belge Philippe Thys, le Français Louison Bobet et l'Américain Greg LeMond, triples vainqueurs de la Grande Boucle.


2002
Lance Armstrong remporte le prologue. Ensuite la course se dirige vers les Pyrénées. Lors de la première étape de montagne arrivant à La Mongie : son coéquiper Roberto Heras imprime le rythme dans l'ascension et seul Joseba Beloki parvient à suivre les deux hommes. Laurent Jalabert, parti en échappé, est dépassé à 3,5 km du but. Finalement, dans les derniers hectomètres, Lance Armstrong attaque et va chercher sa deuxième victoire dans ce Tour. Le lendemain, il gagne encore au Plateau de Beille 1'04" devant Roberto Heras et Joseba Beloki.

Quelques jours plus tard, Beloki l'attaque dans l'ascension du Ventoux avant le Chalet Reynard mais Armstrong le contre-attaque aussitôt et creuse l'écart sur tous ces rivaux même si l'étape est remportée par Richard Virenque, échappé bien avant le début du col. Lance Armstrong parachève sa victoire en remportant le dernier contre-la-montre de Mâcon. Finalement, il possède à Paris une avance de 7'17" sur Joseba Beloki, qui termine deuxième et il aura porté en tout le maillot jaune 11 jours dans le Tour 2002.


2003
Lors de la quatrième étape, son équipe (US Postal) remporte le contre-la-montre par équipes. Puis, dans les Alpes, pour la première fois Lance Armstrong est attaqué à plusieurs reprises dans l'Alpe d'Huez. De plus, un épisode singulier se produit dans la descente du col de La Rochette sur la route de Gap : Joseba Beloki chute devant l'Américain et se blesse aux jambes devant abandonner. Lance Armstrong s'engouffre dans le champ voisin, qu'il traverse avant de rejoindre la route un lacet plus bas. Alexandre Vinokourov , déjà offensif lors des précédentes étapes, remporte celle-ci et menace le coureur texan au classement général. Quelques jours plus tard, il est battu par Jan Ullrich dans le contre la montre de Gaillac-Cap Découverte. Il conserve néanmoins le maillot jaune pour 34 secondes.

Au pied des Pyrénées, Ullrich a toutes ses chances car les écarts sont minimes (15" entre Armstrong et lui) puisqu'il a repris quelques secondes à l'américain lors de l'ascension finale vers le Plateau de Bonascre au-dessus d'Ax-les-Thermes. Lors de l'étape suivante, Alexandre Vinokourov lance à nouveau une attaque dans le col de Peyresourde avec Iban Mayo et revient à 18 secondes au général, ce qui fait que trois hommes se tiennent en 18 secondes avant l'étape décisive de Luz-Ardiden, le suspense est alors à son comble.

Lors de l'étape de Luz-Ardiden, à près de 10,3 km de l'arrivée, Lance Armstrong, victime d'un accrochage avec un spectateur, chute, entraînant avec lui Iban Mayo. Jan Ullrich, ralentit pour attendre l'Américain qui repart. Ensuite, à 9 km du but, après s'être fait quelques frayeurs en déchaussant, Lance Armstrong passe à l'attaque. Finalement, le Texan gagne l'étape 40" devant Jan Ullrich et Iban Mayo.

Lance Armstrong enlève ses dernières chances à Jan Ullrich dans le dernier contre-la-montre entre Pornic et Nantes. À Paris, l'écart entre Jan Ullrich et Armstrong n'est que de 1'01" ce qui reste l'écart le plus serré entre Lance Armstrong et le second d'un Tour de France. L'Américain porte en tout le maillot jaune 13 jours dans le Tour 2003. Avec ce 5e titre, Armstrong rejoint les recordmen Jacques Anquetil, Eddy Merckx, Bernard Hinault et Miguel Indurain, également cinq fois vainqueurs de la Grande Boucle.


2004

Lance Armstrong dans le prologue du Tour 2004Lance Armstrong finit deuxième du prologue, à deux secondes derrière Fabian Cancellara, et renvoie Jan Ullrich à quinze secondes. Quatre jours plus tard, son équipe (US Postal) remporte le contre-la-montre par équipes ce qui permet au Texan d'enfiler le maillot jaune. Lors de l'ascension de la Mongie (12e étape), Armstrong et Ivan Basso se débarrassent des autres concurrents. L'Italien remporte l'étape. Le lendemain, l'Américain remporte l'étape ; c'est un coup dur pour Ullrich qui termine à 2'42", pour Iban Mayo, pour Tyler Hamilton (qui abandonne finalement) et pour les autres favoris. Trois jours plus tard, l'Américain enlève sa deuxième victoire d'étape individuelle de ce tour malgré une belle offensive de Jan Ullrich. Le lendemain (16e étape), Lance Armstrong remporte le contre-la-montre de L'Alpe d'Huez. Il y domine Jan Ullrich (à 1'01"), Andreas Klöden (à 1'41") et double même Ivan Basso (à 2'23") pourtant parti deux minutes avant lui. Lors de la 17e étape, il remporte encore une fois la victoire au Grand-Bornand où il rattrape sur la ligne Andreas Klöden parti à un kilomètre du but. Lance Armstrong enlève le dernier contre-la-montre à Besançon, 1'01" devant Ullrich. À Paris, il possède 6'19" d'avance sur Klöden, son dauphin et il a porté le maillot jaune durant sept jours et remporté cinq victoires ainsi que le contre-la-montre par équipes. L'Américain devient le recordman de victoires au tour de France avec six succès consécutifs.


2005

Contre-la-montre individuel de Saint-ÉtienneLors de la première étape (un contre-la-montre), Lance Armstrong relègue ses principaux concurrents à plus de 50 secondes mais il est battu par son ex-coéquipier à l'US Postal, le jeune David Zabriskie de l'équipe CSC. Jan Ullrich, son principal rival est dépassé par l'Américain parti une minute après lui. Son équipe (Discovery Channel Team) remporte ensuite le contre-la-montre par équipes avec une avance de deux secondes sur la CSC d'Ivan Basso (Lance Armstrong s'empare du maillot jaune). À Courchevel, lors de la dixième étape, il imprime le rythme dans la montée finale et seul quelques coureurs (Alejandro Valverde, Mickael Rasmussen, Francisco Mancebo) parviennent à l'accompagner jusqu'au sommet. Ses principaux adversaires (Ivan Basso, Jan Ullrich, Alexandre Vinokourov) ne parviennent à suivre et sont relégués à plusieurs minutes. Dans les étapes suivantes, Lance Armstrong est attaqué. Il termine second à Ax-3 domaines où seul Georg Totschnig, échappé matinal parvient à terminer devant lui. Il prend encore du temps à ses rivaux. Finalement, il remporte le contre-la-montre individuel de Saint-Étienne 23 secondes devant son rival Jan Ullrich. L'écart entre Basso et Armstrong à Paris est de 4'40". L'Américain porte en tout le maillot jaune 17 jours dans le Tour de France 2005. Ce Tour de France, le plus rapide de l'histoire, a été bouclé par Lance Armstrong à la vitesse moyenne de 41,654 km/h.

Seul vainqueur de sept éditions consécutives du Tour de France, il a été choisi comme « athlète de l'année 2002 » par le magazine américain Sports Illustrated. Après avoir remporté le Tour 2005, Armstrong part à la retraite. Il est le seul des grands champions (Eddy Merckx, Bernard Hinault, Jacques Anquetil, Miguel Indurain) à quitter la compétition sur une telle victoire. Depuis 1999, il n'a pas connu la défaite dans cette course.


2009
En 2009, Lance Armstrong revient sur le Tour de France au sein de l'équipe Astana. Au cours de la première étape disputée contre-la-montre, Armstrong termine dixième, son coéquipier Contador terminant deuxième à 18 secondes de Fabian Cancellara, fait maillot jaune. Lors de la troisième étape, il parvient à s'insérer dans une bordure avec deux coéquipiers et rejoint l'arrivée dans ce groupe d'une trentaine de coureurs, distançant plusieurs favoris. Il accède ainsi à la troisième place du classement général et devance Contador. Le lendemain, l'équipe Astana remporte le contre-la-montre par équipes. Cancellara conserve le maillot jaune avec 22 centièmes d'avance sur Armstrong.


Controverses
Lance Armstrong a été contrôlé positif aux corticoïdes sur le Tour de France 1999, mais la présentation a posteriori d'un certificat médical lui permet d'échapper aux sanctions[11]. Selon son entourage, il s'agissait d'une « pommade dermatologique » autorisée sur prescription médicale.

Auparavant, il aura contribué à écarter Christophe Bassons du peloton, lui reprochant ses prises de position antidopage : « S'il pense que le cyclisme fonctionne comme cela, il se trompe et c'est mieux qu'il rentre chez lui ». (L'Équipe, 17 juillet 1999).

Lors du Tour de France 2000, France 2 diffuse un reportage dans lequel on voit du personnel de l'US Postal jeter dans une poubelle des seringues et des boîtes de médicaments (Actovegin), ce qui ne constitue néanmoins pas une preuve de dopage en soi, le contenu ne pouvant être assimilé au mode d'assimilation et l'Actovegin ne figurant pas à l'époque sur la liste des produits interdits par l'UCI[12]. L'année suivante, Armstrong précise consulter depuis 1995 le docteur Michele Ferrari, condamné depuis pour fraude sportive et exercice abusif de la profession de pharmacien, mais sans que cette condamnation soit en rapport avec la relation des deux hommes. Le jugement concernant Ferrari repose principalement sur les affirmations du coureur cycliste Filippo Simeoni, affirmations qui ont été, ainsi qu'il est écrit par le juge dans les attendus du jugement, « confortées par une série d'éléments recueillis (...) au cours du procès ». Michele Ferrari a cependant obtenu un non-lieu en appel pour prescription des faits. Armstrong avait dans un premier temps officiellement rompu toute relation avec le médecin italien qui était cependant parmi ses invités lors de la fête célébrant sa sixième victoire dans le Tour de France en juillet 2004.

En juin 2004, le livre L.A. Confidentiel – Les secrets de Lance Armstrong écrit par deux journalistes, David Walsh et Pierre Ballester, relate des révélations de son ancienne masseuse et les doutes d'anciens coéquipiers ou coureurs dont Greg LeMond. Convaincu du dopage d'Armstrong, l'assureur texan SCA Promotions refuse alors de lui verser la prime promise de 5 millions de dollars pour sa sixième victoire[réf. nécessaire]. Le procès devait se tenir durant l'hiver 2005-2006. Une enquête préliminaire sur l'entourage d'Armstrong pour suspicion de dopage a été ouverte en janvier 2005 par le procureur de la République d'Annecy, enquête qui a été classée par la suite, les faits étant prescrits.

Dans Le Monde du 18 juillet 2005, Mike Anderson, son assistant personnel de 2002 à 2004 déclare : « Je n'ai aucun doute sur le fait qu'Armstrong a utilisé des produits interdits pour gagner le Tour de France (...) En utilisant des produits interdits, il trompe le cyclisme et le public. »

Mike Anderson aurait découvert une boîte de stéroïdes dans la salle de bains de Lance Armstrong, dans son domicile espagnol, et aurait été, pour cette raison, licencié sans ménagement[réf. nécessaire]. Refusant de signer un hush agreement (clause de confidentialité sur tout ce qui pourrait concerner Armstrong), il sera suite à cela attaqué en justice par Armstrong et contre-attaquera en portant plainte contre ce dernier pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. L'affaire dans son ensemble se règlera finalement à l'amiable, après retrait de la plainte d'Armstrong et préavis de non-entrée en matière concernant la plainte d'Anderson pour licenciement sans cause réelle et sérieuse[réf. nécessaire].

Lance Armstrong a pourtant toujours plaidé son innocence, comme lors de cette déclaration à la fin du Tour de France 2005 :

« Je voudrais m'adresser à tous ceux qui ne croient pas au vélo. Je voudrais dire aux cyniques et aux sceptiques que je suis désolé pour eux. Je suis désolé que vous ne croyiez pas aux miracles, je suis désolé que vous ne croyiez pas au cyclisme. Le vélo est le sport le plus beau et le plus difficile du monde. Et le Tour de France est la plus belle et la plus difficile course du monde. Vive le Tour, pour toujours ! »
Il a également toujours minimisé l'importance du dopage dans le cyclisme. À propos de Christophe Bassons qui dénonçait l'ampleur du dopage, il déclare : « Ses accusations ne sont pas bonnes pour le cyclisme, pour son équipe, pour moi ni personne. S'il pense que le cyclisme fonctionne comme cela, il se trompe et c'est mieux qu'il reste chez lui. » (L'Équipe du 17 juillet 1999, rapporté dans Sport & Vie n°56 de septembre-octobre 1999).

Malgré tout, un rebondissement survient le 23 août 2005, lorsque le journal sportif français L'Équipe publie une enquête dans laquelle il annonce que six échantillons d'urine de Lance Armstrong datant du Tour de France cycliste 1999 contenaient de l'EPO. Pour établir le lien entre les traces d'EPO et Armstrong, le journal a comparé les numéros des échantillons urinaires analysés par le laboratoire national de dépistage du dopage de Châtenay-Malabry avec ceux inscrits sur les procès-verbaux de contrôle du coureur qui lui ont été fournis par l'UCI[13].

Malgré ces faits que de nombreux observateurs considèrent comme des preuves, Lance Armstrong a cependant continué à nier avoir jamais consommé des produits interdits, refusant d'admettre la validité des résultats du laboratoire, se fondant tantôt sur l'absence de contre-expertise possible (seuls les échantillons B subsistant), tantôt sur la manipulation possible des échantillons ou des résultats dans un pays où il s'estime considéré comme l'ennemi public numéro un, tantôt enfin sur l'incertitude quant à la fiabilité du test pratiqué par le laboratoire de Châtenay-Malabry. Les tests sur les échantillons de 1999 ont été pratiqués à des fins de recherche ce qui ne nécessite pas le protocole strict de la procédure anti-dopage normale. Selon le rapport Vrijman, une possibilité de contamination des échantillons ne peut être écartée. D'autres estiment encore que le laboratoire de Châtenay-Malabry, à l'origine de ce test de détection de l'EPO, est mal placé pour en estimer la fiabilité. Contrairement au test mis au point depuis par une équipe australienne, ce test de dépistage est soumis à une appréciation humaine et dépend donc beaucoup de l'expertise du contrôleur. Par exemple, l'Italien Fabrizio Guidi qui avait été contrôlé positif à l'EPO en août 2005 a été blanchi par la contre-expertise, comme l'avait été, dans un autre sport, le miler Bernard Lagat en 2003, ou, plus récemment, Marion Jones.

Cependant, le laboratoire de Châtenay-Malabry est un laboratoire reconnu officiellement par l'UCI comme par toutes les autres institutions sportives, et son test de détection de l'EPO est couramment utilisé. D'autre part, selon la majorité des spécialistes, si des échantillons peuvent être détériorés à la longue, jamais ils ne se transforment de négatif en positif[réf. nécessaire] .

Suite à l'affaire Armstrong, une commission d'athlètes du CIO (Comité international olympique) a demandé la suspension du laboratoire, avec pour motif le non-respect du secret médical. L'Agence mondiale anti-dopage n'a toutefois pas donné suite, estimant que le laboratoire n'avait transgressé aucun principe éthique[réf. nécessaire].

L'AMA (Agence mondiale antidopage) et l'UCI (Union cycliste internationale) ont mené toutes deux une enquête à ce sujet. Mais Armstrong est à l'abri légalement pour une question de forme. Pour être condamné ou déclassé sur le Tour de France 1999, il faudrait qu'une contre-expertise soit possible sur chacun des échantillons, les 5 prélèvements positifs suivant le 1er ne pouvant faire office de contre-expertise.

Le 31 mai 2006, un rapport de 132 pages de la commission d'enquête indépendante, commandé par l'UCI, étudie les allégations avancées par L'Équipe en août 2005. Le quotidien sportif avait alors établi que des échantillons du septuple vainqueur de la Grande Boucle testés dans le laboratoire national de dépistage du dopage de Châtenay-Malabry, s'étaient révélés positifs à l'EPO. La commission, qui a travaillé uniquement sur la forme, blâme les autorités antidopage. En revanche, hormis quelques pages sur de possibles contaminations des échantillons, elle a laissé de côté le fond du dossier, à savoir : Lance Armstrong s'est-il ou non dopé en 1999 ? En 2009, le Dr. Michael Ashenden de l'agence anti-dopage australien confirme, dans un long interview[14] la présence irréfutable au niveau scientifique d'EPO dans les 6 échantillons de Lance Armstrong. Il écarte même les possibilités de falsifications. Il ajoute que deux autres échantillons ont aussi des traces très nettes d'EPO.

Le 12 septembre 2006, le quotidien new-yorkais New York Times a publié[15] les révélations de Frankie Andreu et, sous couvert de l'anonymat, d'un autre coéquipier de Lance Armstrong au sein de la formation US Postal. Ceux-ci déclarent avoir pris de l'EPO avant le Tour de France 1999. Les deux coureurs précisaient cependant n'avoir « jamais vu Armstrong se doper ». Armstrong a répliqué en disant : « Mes victoires cyclistes sont sans tache. Je n'ai pris aucun produit dopant, je n'ai demandé à personne d'en prendre et je n'ai pas encouragé qui que ce soit d'autre à en prendre. J'ai gagné proprement[16]. »

En octobre 2006, LA Officiel, publié par Pierre Ballester et David Walsh, avance que les explications données pour expliquer la métamorphose de l'américain après son cancer ne tiennent pas. Par exemple, après son cancer, il n'a, au mieux, perdu qu'un ou deux kilos.


Palmarès
Tour de France : 1999, 2000, 2001, 2002, 2003, 2004, 2005
26 victoires d'étapes sur le Tour de France dont 2 prologues et 4 contre-la-montre par équipes
83 jours de course avec le maillot jaune sur le Tour de France
Championnat du monde sur route : 1993 (4e : 1998)
Championnat des États-Unis sur route : 1990 (amat.), 1993
Flèche Wallonne : 1996
Classica San Sebastian : 1995 (2e : 1994)
Grand prix des Nations : 2000 (et meilleure moyenne de l'épreuve)
Dauphiné Libéré : 2002, 2003 (3e : 2000 ; 4e : 2004, 2005) (4 étapes)
Midi Libre : 2002
Tour de Suisse : 2001
Tour DuPont : 1995, 1996 (2e : 1993, 1994) (10 étapes)
Tour du Luxembourg : 1998
Tour de Rhénanie-Palatinat : 1998
Tour de Georgie : 2004
Semaine Bergamasque: 1992 (amat.)
Grand Prix Eddy Merckx : 2000 (avec Ekimov) (2e: 1996)
Grand Prix d'Atlanta : 1992
Thrift Drug Classic : 1992 (amat.), 1993, 1994 (2e : 1995)
West-Virginia Mountain Classic : 1993
West-Virginia Kmart Classic : 1995
Cascade Classic : 1998
Trophée Laigueglia : 1993
GP Sanson (Marostica) : 1992
2e du classement UCI : 2002
2e de Paris Nice : 1996
2e de Liège-Bastogne-Liège : 1994, 1996
2e de l'Amstel Gold Race : 1999, 2001 (4e : 2002)
2e du Grand Prix de Zürich : 1992 (3e : 2002, 4e : 1996)
2e de la Classique des Alpes : 2001 (3e : 2000)
2e de Paris-Camembert : 2000
2e du Critérium International : 2002 (3e : 2004)
2e du Tour de Hollande : 1996 (4e : 1998)
2e du First Union Invitational – Wachovia Invi : 1998
Médaille de bronze du contre-la-montre aux Jeux Olympiques : 2000
3e du Tour de Suède : 1993
4e du Tour d'Espagne : 1998
4e du championnat du monde du contre-la-montre : 1998
Champion des États-Unis de triathlon Juniors : 1990
Nevada City Classic : 2009

Distinctions
Vélo d'Or : 1999, 2000, 2001, 2003, 2004
Mendrisio d'Or : 1999

Résultats sur le Tour de France
1993 : abandon 12e étape et vainqueur de la 8e étape.
1994 : abandon 15e étape.
1995 : 36e du classement général et vainqueur de la 18ème étape.
1996 : abandon 6e étape.
1999 : vainqueur du classement général et de 4 étapes, porteur du maillot jaune durant 15 étapes.
2000 : vainqueur du classement général et de 1 étape, porteur du maillot jaune durant 12 étapes.
2001 : vainqueur du classement général et de 4 étapes, porteur du maillot jaune durant 8 étapes.
2002 : vainqueur du classement général et de 4 étapes, porteur du maillot jaune durant 11 étapes.
2003 : vainqueur du classement général et de 1 étape, porteur du maillot jaune durant 13 étapes.
2004 : vainqueur du classement général et de 6 étapes (dont 1 contre-la-montre par équipes), porteur du maillot jaune durant 7 étapes.
2005 : vainqueur du classement général et de 1 étape, porteur du maillot jaune durant 17 étapes.
2009 : vainqueur de la 4e étape (contre-la-montre par équipes)

Résultats sur le Tour d'Espagne
1998 : 4e du classement général

Résultats sur le Tour d'Italie
2009 : 12e du classement général



Il est le dix-septième des dix-neuf cyclistes du tour de France ayant gagné plusieurs étapes sur une période de 10 ans ou plus[réf. nécessaire]. En termes de longévité, il est le 5e car il a gagné l'étape entre Chalons-sur-Marne et Verdun en 1993 et il a remporté le contre-la-montre Saint-Etienne - Saint-Etienne. Seuls Jean Alavoine (14 ans), René Vietto, Gino Bartali et Louis Mottiat (13 ans) ont fait mieux. Raymond Poulidor partage cette 5e place avec lui. Henri Pelissier, Philippe Thys, André Leducq, Antonin Magne, André Darrigade, Jean Stablinski, Felice Gimondi, Gerben Karstens, Ferdinand Bracke, Joaquim Agostinho et Lucien Van Impe ont également réussi à gagner leurs étapes sur une période de 10 ou 11 ans. Richard Virenque a également réussi cette performance même s'il a gagné sa première étape après lui et remporté sa dernière avant lui (1994-2004). Depuis, seul Cédric Vasseur a réussi une telle performance.

En 2006, Lance joue son propre rôle en apparaissant brièvement à plusieurs reprises dans le film Toi, moi... et Dupree d'Anthony et Joe Russo, aux côtés de Owen Wilson, Kate Hudson, Matt Dillon. Il apparaît également dans une scène du film Dodgeball en 2004. L'épisode 6 de la saison 2 de Dr House fait clairement référence à lui...


Annexes [modifier]

Notes et références [modifier]
↑ Il est parfois présenté, à tort, comme le plus jeune champion du monde de sa spécialité, Karel Kaers ayant remporté son titre à 20 ans en 1934.
↑ Mémoire du cyclisme et l'Equipe
↑ (en) « Sources: Lance Armstrong coming back » [archive], Velonews.com, 8 septembre 2008.
↑ (en) « Astana denies Armstrong return » [archive], cyclingnews.com, 9 septembre 2008.
↑ « Cyclisme - Lance Armstrong confirme un retour à la compétition » [archive], levif.be, 9 septembre 2008.
↑ « Cyclisme - TDF 2009 - Armstrong avec Astana » [archive], L'Equipe.fr, 24 septembre 2008.
↑ Armstrong fait déjà sa loi [archive], Sports.fr, 11 octobre 2008.
↑ http://www.cyclingnews.com/news.php?id=news/2009/mar09/mar23news3 [archive]
↑ SRAM Tour of the Gila - NE [archive] sur cyclingnews.com. Consulté le 14 mai 2009
↑ Lance Armstrong et Sheryl Crow se séparent [archive] sur nouvelobs.com, 4 février 2006. Consulté le 10 septembre 2008
↑ LA Confidentiel [archive]
↑ Libération 25/11/2000 [archive]
↑ « Armstrong dans la tourmente » [archive], L'Équipe.
↑ http://velocitynation.com/content/interviews/2009/michael-ashenden [archive]
↑ « 2 Ex-Teammates of Cycling Star Admit Drug Use » [archive], New York Times, 12 septembre 2006.
↑ « Cyclisme - Dopage : Armstrong contre-attaque » [archive], L'Équipe, 13 septembre 2006.

Bibliographie [modifier]
Il n'y a pas que le vélo dans la vie, de Lance Armstrong, Sally Jenkins, Dominique Rinaudo (traduction) - Editions Albin Michel, 2000
Chaque seconde compte, de Lance Armstrong, Sally Jenkins, Pierre Girard (traduction) - Editions Albin Michel, 2003
Mon programme de forme et d'entraînement, de Lance Armstrong, Chris Carmichael, J-C Labrunye (traduction), Patrick Merle (traduction) - Editions L'Archipel, 2003
L.A. Confidentiel : Les secrets de Lance Armstrong, de Pierre Ballester & David Walsh - Editions La Martinière, 2004
L.A. Officiel, de Pierre Ballester & David Walsh - Editions La Martinière, 2006
Lance Armstrong, de Arnaud Briand & J-S Fernandes - Editions Horizon Illimité, 2004
Champion : Défense et illustration de Lance Arsmtrong, de Christian Laborde - Édition Broché, 2006
Le sale Tour de Pierre Ballester & David Walsh - Editions Seuil, 2009
Lance Armstrong, l'abus ! de Jean-Emmanuel Ducoin - Editions Michel de Maule, 2009

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